L’Equilibre de Vie 1


L’équilibre de VieEquilibre

On aurait pu titrer Yin et Yang pour se rapprocher de la philosophie orientale ou de la spiritualité. Nous aurions tout aussi bien pu introduire « René Descartes » (célèbre philosophe Français dans les années 1600) et la notion de dualité en philosophie, la théorie des contraires en mathématiques, bref nous allons parler ici des opposés pour prétendre à trouver son propre équilibre.

Effectivement, comment trouver l’équilibre, si on ne sait pas dans quel cadre on se référence…

Surtout que l’équilibre est une vision subjective du cerveau (propre à chacun) et varie en fonction de la perception individuelle. Pour un fumeur par exemple, l’équilibre sera 4 cigarettes par jour, pour un autre 6, pourtant les deux parlent d’équilibre.

Pour en revenir à nos opposés et à une échelle de valeurs et de compréhension convenable, l’essentiel est de connaître et de prendre conscience de nos opposés et déséquilibres.

Quelques définitions du mot « Equilibre » selon le Larousse:

  • Juste proportion entre des éléments opposés, entre des forces antagonistes, d’où résulte un état de stabilité, d’harmonie. Ex : Une période d’équilibre politique.
  • Juste répartition des éléments d’un tout. Ex : Équilibre de l’alimentation.
  • Rapport d’harmonie entre les tendances psychiques, les rythmes ou les domaines d’activité de quelqu’un. Ex : Dans ces circonstances difficiles, il a su garder un bel équilibre.

 

Cosmétique : L’art d’équilibrer la peau

La cosmétique n’échappe pas la règle, c’est d’ailleurs là, le centre d’intérêt principal : Équilibrer la peau des modifications biologiques qu’elle subit.

Une peau grasse est en « excès de sébum », la cosmétique viens « équilibrer » cet excès.

La peau sèche, va subir une « carence d’hydratation » pour laquelle il faut apporter le juste niveau d’hydratation.

Il en est de même pour tout autre « modifications biologiques » de la peau, que l’on peut également qualifier de déséquilibre.

Bien entendu, c’est l’idée très résumée. La réalité est plus complexe.

Reprenons l’exemple de la peau sèche et voyons comment un produit cosmétique interviens.Crème de nuit hydratante

La Crème de nuit Hydratation Perlée par exemple, est spécialement conçue en cas de peau sèche. Elle va hydrater par l’extrait de perle qui contiens des dizaines d’acides aminés, couplée au Bioami skin (Vitamine E) ( molécule structurellement semblable à l’acide hyaluronique) qui renforce l’hydratation, créé des réserves d’eau, permet de maintenir l’hydratation, la tonicité et l’élasticité. Une autre combinaison de principes actifs est ensuite ajoutée : Tocophérol et tocotriénol qui combinés, vont avoir une action anti oxydante décuplée. Le rétinol (Vitamine A) pour continuer, améliore le renouvellement des cellules de l’épiderme, accélère la synthèse de collagène et d’acide hyaluronique. L’huile d’amande douce apporte oligo-éléments, sels minéraux pour une action apaisante.

Tout ceci dans le but de résoudre l’équation complexe d’équilibrer la peau sèche. Mais il reste une question … Pourquoi j’ai la peau sèche ?

La cosmétique consciente interviens là, et va vous inviter à en chercher la cause (souvent d’origine alimentaire, hygiène de vie ou climatique) pour vous-même, recréer l’équilibre en amont.

Conscience : La recherche de l’équilibreEquilibre

Les opposés, la dualité ou bien encore les extrêmes, sont les deux cotés de la balance, et il est nécessaire de s’auto discipliner, afin d’équilibrer cette balance, car c’est en ce centre d’équilibre que tout devient possible.

Voici un exercice simple pour savoir se situer :

Commencer par une série de 3 respirations profondes par le ventre de 3 à 4 secondes et expirer lentement pendant 4 à 5 secondes, afin de détendre l’esprit et le corps (jusqu’à ne plus penser à rien, ou en se concentrant sur la respiration), en vue d’obtenir le plus possible une réponse objective et c’est partie :

Quels sont mes Yin et mes Yang ? Quels sont concrètement mes cotés obscurs et lumineux (mes points forts et faiblesses) ?

Est ce que dans ce domaine précis auquel je pense en ce moment, je suis en excès ou en carence ?

Si je dois m’observer de l’extérieur (comme une amie pourrait le faire) que me confierais-je sur ce que je voie ?

Voilà le type de questions qui permet de faire la lumière sur nous même dans n’importe quel domaine.

Faire la lumière, c’est bien sure « prendre conscience ». De là, lorsqu’on sait si nous sommes en excès ou en carence sur un domaine, on arrive bien mieux à estimer et visualiser quel est l’équilibre à atteindre (permet ensuite, de fixer des objectifs clairs).

Ce point précis dans lequel le tourment disparaît.

Pour faire disparaître ce tourment et trouver le calme dans le centre (l’oeil du cyclone), cela demande également un effort, celui de le vouloir.

Voici de quoi orienter votre réflexion.

Il existe 5 grand domaines à distinguer qui contribuent à la réalisation d’une personne, pour lesquels il est nécessaire de faire le point et trouver l’équilibre :

  • La vie personnelle : Le temps que vous consacrez à vos besoins personnels, comme la spiritualité, la créativité, prendre soin de soi etc. On y observe également notre capacité d’ouverture pour laquelle il faut trouver un juste équilibre entre les opposés, d’un côté « l’égocentrisme » de l’autre « l’altruisme ».
  • La vie de couple : Il s’agit de l’ensemble du temps passé seul (sans enfants) avec son partenaire de vie. Là encore l’équilibre est à trouver pour arroser chaque jour la fleur de l’amour pour la voir grandir (c’est un domaine délicat, car il y a 2 jardiniers pour une seule fleur et souvent l’un des deux, est plus actif que l’autre ; ce qui rend l’équilibre moins évident).
  • La vie de famille : Elle englobe les enfants, la famille élargie et les amis proches.
  • La vie sociale : Qui regroupe le temps passé pour une association, spectacles, amis éloignés.
  • La vie professionnelle : Qui est la partie pour laquelle on est rétribué. Un projet personnel qui n’est pas encore rémunérateur n’entre pas dans cette partie, mais plutôt dans personnel.

Chacun de ces grands domaines est plus ou moins prononcé ou concerné en fonction de l’âge, de l’expérience et du degré d’intérêt. Un retraité par exemple, n’est plus concerné par le domaine professionnel.

Dans l’hypothèse ou vous trouvez une carence ou un excès dans un domaine, il est important d’en travailler l’équilibre pour trouver l’harmonie.

Il peut y avoir à la fois carence et excès pour le même domaine de vie. Ex: Vie pro: Excès de travail, carence de plaisir à la tâche…

Il y a ensuite la question de l’équilibre entre ces domaines…

Est-ce que je suis équilibré entre vie professionnelle et privée.

Suis-je équilibré entre le temps que je passe en couple et celui que je passe en famille ?

Ou est-ce que j’en suis, de l’équilibre entre matérialité et spiritualité ?

Je suis trop solitaire, trop sociable ou dans le juste milieux ?

Qu’en est il de l’équilibre entre travail et inactivité ?

Entre le monde moderne et la nature ?

Pour finir, la question de l’équilibre alimentaire et de l’hygiène de vie est aussi de mise, car sans l’équilibre de ces deux là, les autres domaines en souffrent.

Sachant qu’il suffit d’un seul grain de sable pour enrayer le mécanisme, il est toujours bon de faire le point sur l’ensemble.

Ces questionnements permettent de mettre en lumière les carences ou les excès dans chaque domaine.

Les Carences et les Excès. (Le trop et le pas assez)

Illustrent parfaitement les opposés qui nous serviront d’exemples.

Les deux sont générateur de tristesse émotionnelle et traduisent une perturbation de l’équilibre.

L’excès et la carence sont à la base de nombreux des 7 péchés capitaux pour les catholiques. L’avarice qui est l’accumulation « excessive » de richesses recherchées pour elles-mêmes. La colère, qui est le produit des excès. La gourmandise (au sens gloutonnerie) qui est également une forme d’excès et de démesure. La paresse, qui est dans sa dualité à la fois un excès de « non actions » et une carence en « goût de la vie ».

Tout ceci va beaucoup plus loin en réalité. Il ne s’agit là que de quelques exemples. Voyons-les en détails :

La carence.

La carence est un manque. Le manque entraîne la frustration. La carence est génératrice de stress et de pollutions psychologiques (sauf si elle est appréhendée avec conscience).

La carence inconsciente : Va générer frustration et manque. Le temps par exemple peut être une carence chez une personne toujours pressée entraînant stress mental (cause esprit) et douleur musculaire ou blocage (conséquence corps).

Un autre exemple, arrêter de fumer sans avoir la volonté ou la conscience qui correspond, peut s’avérer dramatique en terme de frustration, ce qui est le cas d’un fumeur qui arrête pour faire plaisir à son entourage, sans le faire pour lui même en premier. Arrêter de fumer pour faire plaisir à quelqu’un ne marchera pas d’une part, mais va surtout d’autres part créer un manque, une frustration qui vont conduire à l’agressivité voir la colère.

Donc pour arrêter de fumer, il y a soit un « déclic », une « illumination », (conscience qui s’éclaircit soudain sur le sujet) qui créé une volonté évidente ex : C’est clair j’arrête de fumer tout net ! (il n’y a plus qu’à tenir la détermination)

Ou alors, il y a l’équilibre toujours accessible lorsqu’on veut l’obtenir ex : Je vais m’équilibrer parce que je sais qu’au fond j’aime fumer, mais je sais également que ça me fait du mal.

La carence consciente : On peut par exemple choisir d’entrer consciemment en jeûne pour nettoyer son corps et ainsi accepter les carences que cela va engendrer (et en prime, ne pas souffrir de certains symptômes psychologiques associés). On peut également prendre l’exemple de la religion catholique, où les prêtres font « vœux de pauvreté », ceci afin de leur permettre de trouver l’équilibre, car la carence à plus vite fait d’être conscientisée lorsqu’on l’éprouve ; et du coup, éprouver la carence pour trouver l’équilibre… La version populaire dis qu’en faisant vœux de pauvreté, on se démunit ainsi de la matière, pour se rapprocher du divin, ce qui est en soit est tout à fait vrai également.

L’excès.

L’excès rend dépendant. L’abondance (l’excès) est agréable tant qu’elle a lieu, mais selon le principe d’impermanence des choses, il vient invariablement un moment ou elle n’y est plus et cède place à la frustration. A moins que la conscience ait fait son œuvre et permette ainsi de profiter pleinement de l’instant d’abondance sachant déjà que ce dernier va disparaître. Si tous les couples en avaient pleinement conscience à chaque instant, les amoureux vivraient chaque jour avec la même intensité que Roméo et Juliette ; ils passeraient chaque soirée à savourer la chance d’être amoureux au lieu de perdre des heures de ce bonheur devant la télé ou pire à se disputer…

En hommage aux amoureux, une maxime de « Labruyère » en passant :

« Si on cousait ensembles tous les bons moments passés, on ferait d’une vie de nombreuses années, des semaines de quelques heures… »

L’excès pousse à la dépendance s’il n’est pas maîtrisé consciemment. Il en va de même dans l’alimentaire et dans toutes autres formes que peut prendre une dépendance.

Raison pour laquelle il est essentiel de faire le point sur ses excès et de trouver le bon équilibre.

Attention, on ne demande pas de stopper l’excès immédiatement non plus. Le but n’est pas de transformer un excès en carence ou inversement. Il ne s’agit pas pour un fumeur d’entamer une lutte sans merci à moins que ce ne soit une volonté personnelle, mais quelqu’un qui prend conscience qu’il fume trop, peut « équilibrer » sa consommation et ainsi limiter ses « excès ». Cela peut être par exemple de diviser par 2 sa consommation progressivement (un petit pas chaque jour pour s’assurer d’atteindre le sommet de la montagne). Il va de soit que cela reste un effort quotidien à fournir pendant un temps qui est nécessaire à se « purifier » de l’ancien (dans l’exemple de la cigarette, il faut purifier le corps de la nicotine et l’esprit de l’automatisme) pour faire place au nouveau.

Le juste milieux.

Ces notions d’excès et carences sont valables pour tous les sujets de la vie. Que l’on parle d’alcool, de relations de couples, de travail ou n’importe quoi d’autres.

Le premier constat que l’on peut se livrer, c’est qu’en définitif, les 2 tiennent la routes. Qu’il s’agisse de yin et yang, d’excès ou de carence, il faut un mélange systématique pour atteindre le centre, l’équilibre, le milieu ou plutôt le « juste milieu ».

Il en va de même dans l’éducation.

Nos parents, n’ont pas forcément tous eut le sens de l’observation concernant ces notions là, qui font qu’aujourd’hui, de très nombreuses personnes se retrouvent avec des problèmes inconscients liés à cette période de leurs enfances sans pouvoir s’en libérer. Voilà pourquoi la voie du milieu, de l’équilibre et un chemin qui permet en toute conscience d’équilibrer notre personne pour le plus grand bien de notre corps, de notre esprit, pour ainsi atteindre l’harmonie.

Comment accéder à l’équilibre ?

Après s’être questionné objectivement sur ses excès ou carences, il s’agit maintenant de les observer en toute impartialité.

Il suffit pour cela d’accepter totalement et inconditionnellement qui nous sommes, sans chercher à se juger et de redéfinir dans l’idéal une notion d’équilibre acceptable. (Voir Confiance en soi pour fixer des objectifs clairs)

Le fumeur pourrait se dire : « Je me rends compte que je suis excessif sur la cigarette (sans se traiter de tous les noms d’oiseaux), je dirais que mon vrai équilibre se situerais à X cigarettes par jours. » (l’exemple n’est pas le meilleur, car la cigarette est une drogue. Elle est donc à éviter. A la limite, la seule tolérance serait une consommation occasionnelle, ce qui veux dire pas tous les jours.)

De là, un objectif clair viens d’être énoncé, il ne reste plus qu’à visualiser le plaisir qui sera acquis en s’imaginant déjà y être, jusqu’à créer une « émotion positive » à associer (on appel ça un ancrage). Il suffit ensuite, de s’approcher chaque jour de l’objectif en faisant appel à l’émotion positive que nous y avons associés pour nous souvenir de notre engagement.

 

Spiritualité : L’équilibre dans les anciennes civilisations.Yin et Yang

Les principes du Tao en parlent parfaitement.

Le Tao est un terme de la philosophie chinoise et représente le principe qui engendre tout ce qui existe, l’essence même de la réalité. Représenté par le fameux Yin et Yang, qui symbolise l’unicité au-delà de la dualité.

Je vous en recommande la lecture : Le « Tao Te king » de (Lao Tseu), le livre de la voie et de la vertu.

Il est l’un des plus grands ouvrages de philosophie de la spiritualité chinoise.

La dualité chez les égyptiens.

L’homme et la femme, la matière et l’anti matière, le jour et la nuit. Tout est fait d’une dualité nécessaire à la vie et seul la cohabitation (l’équilibre) des opposés permet d’accéder à la paix et à l’évolution.

Les Égyptiens prenaient cet exemple en illustrant la bataille d’Horus (dieu lumière) et Seth (obscurité) représentant le soleil et la lune qui à tour de rôle gagnent et perdent inlassablement.

Pensez-vous que le soleil doit être rageur de perdre sa bataille contre la lune chaque soir et inversement, que la lune haïsse le soleil lorsqu’il gagne le petit jour ?

Bien sur il s’agit là du point de vue de l’observateur, si on se place assez loin, on observe juste un mouvement de rotation des planètes. Et c’est d’ailleurs bien là l’idée, selon le point de vue, on observe une guerre entre deux pays et si on recule un peu l’observation (comme pour les planètes), ont observent les habitants de la même maison (la terre) se battre entre eux. Mais continuons l’idée d’un combat qui n’en finira jamais. Imaginez les tourments que l’un et l’autre s’infligeraient chaque jour car il n’accepte pas ce qui est. Le soleil est en excès de gloire le matin, fier d’avoir vaincue, et la lune, est frustrée d’avoir encore une fois perdu sa place. Heureusement les deux cohabitent en finalité et il n’y a aucun tourment ni trouble lorsqu’on accepte inconditionnellement ce qui est.

Comment j’ai expliqué l’équilibre à mon enfant.

« Papa, comment on prend les bonnes décisions? » …

Si on devait imager l’idée pour un enfant on pourrait décrire ceci :

A chaque fois que tu penseras, il y a deux petites voix dans ta tête qu’il faudra entendre.

Dans la tête à droite, habite un petit ange (Yin) qui regarde vers l’extérieur (qui symbolise l’ouverture aux autres) et de l’autre côté à gauche, il y a un petit diablotin (Yang) qui regarde vers l’intérieur (qui symbolise l’ouverture à soi).

Lorsque tu penses, chacun des deux, va venir te parler. Le petit ange te dira ce qui est bon pour les autres, tandis que le petit diablotin te dira ce qui est bon pour toi. Ton rôle, c’est d’écouter les deux et de trouver l’équilibre entre ceux qu’ils disent.

Les deux sont gentils et nécessaires. Mais si tu n’écoutes que le petit ange, tu oublieras de prendre soin de toi. Si tu n’écoutes que le petit diable, tu risques de devenir égoïste et c’est les autres qui t’oublierons.

C’est pour ça, qu’il est très important de savoir qu’ils sont là tous les deux, qu’ils sont amis avec toi et entre eux, et qu’ils ont juste un point de vue opposé pour lequel tu dois choisir le plus possible au milieu pour faire le bien pour toi et autour de toi.

Vous me direz c’est entraîner les enfants à avoir une personnalité multiple, deux personnes qui parlent en plus de sa réflexion…

Je dirais que c’est les entraîner à réfléchir attentivement et à être des observateurs qui regardent la médaille et son revers avant de choisir.

Comment être équilibré pour prendre soin de soi.

Revisitons un instant les sujets que nous avons évoqués dans l’art de prendre soin de soi.

Les liquides. Ni trop, ni pas assez. Une moyenne de 1,5L par jour à adapter en fonction de votre métabolisme, activité du jour et l’écoute de votre corps qui réclamera de quoi l’équilibrer.

L’Alimentation. Équilibrer les excès, rajouter ce qui était en carence. Les excès alimentaires se situent bien souvent sur la viande, les sucres et les graisses. Les carences sont souvent d’ordre vitaminiques et énergétiques. Surveiller également l’équilibre alimentaire entre produit naturel et produit moderne souvent source d’excès et de déséquilibres nutritionnels.

L’Hygiène de vie. Là encore, rechercher l’équilibre entre sport et détente, entretiens de son corps et de sa peau, équilibre également entre l’ouverture à soi et aux autres.

Le mental. Modérer la pensée compulsive souvent en excès, développer le calme intérieur souvent en carence. Diminuer le « jugement systématique de l’égo » qui nous pousses à nous rabaisser ou à critiquer les situations de la vie ou les gens, là encore souvent présent à l’excès. Développer une vision positive et la foi / confiance en soi, souvent en carence.

Intensifier le moment présent et amplifier son quotidien, orienter ses sens sur les actions en cours et ressentir le plus de choses possible. Observer les excès d’absences (quand on est dans lune), ces moments ou la pensée compulsive a pris place.

En résumé

Tout ceci fait beaucoup de choses indispensables à équilibrer et démontre une fois de plus, l’urgence d’un nouvel art de vivre à intégrer.

Un art de vivre ou l’on comprend que la seule quête si tant est qu’il y en est une, est celle de l’équilibre intérieur, extérieur et la conscience du monde qui nous entoure.

La conscience également qu’à l’échelle de l’univers, notre corps est absolument remarquable et impose notre respect dans son entretiens surtout si cela influe sur la courte durée de la location…

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