Confiance en Soi


Confiance en soiLa Confiance en soi

Voici une adaptation avec quelques vidéos en prime de ma formation sur le développement personnel.
Il est indispensable de comprendre que le savoir est un outil puissant, mais qu’il ne sert à rien sans l’action.
Ces lignes peuvent littéralement changer la vie d’une personne qui se sent mal dans sa peau, qui n’est pas totalement épanouie ou tout simplement, qui souhaitent améliorer son quotidien.
Ce savoir est très important, mais il ne sera rien si il n’est pas mis en pratique. Le maître mot pour interagir avec la vie est l’action !
Mieux vaut se concentrer sur un seul point et le mettre en pratique, plutôt que d’avoir tout entendu, tout compris et rester spectateur.

« C’est la différence entre connaître le chemin et arpenter le chemin. » (Morpheus à Néo dans Matrix)

La confiance en soi permet d’ouvrir son potentiel, de démultiplier ses résultats et permet de révéler la magie qui sommeil en chacun de nous.

Que voulez-vous vraiment ?

L’aboutissement de chaque idée commence à l’origine par une pensée, puis une intention qui va susciter une émotion. Toutes les personnes qui réussissent, sont douées d’une intention profonde qui leur apportent une émotion. Cette émotion les poussent à avancer chaques jours, comme attirées par un aimant. On connait ce sentiment au travers d’actions dont on est fier et que l’on reproduit avec brio et même à chaque fois mieux qu’avant. Ceci amplifie notre intention de réussite et permet des actions encore plus performantes la fois suivante.

Cette pensée, doit être suffisamment claire et forte pour susciter en soi une émotion qui motive et qui dure.
Pensez à ce que vous voulez vraiment (prenez une minute)…

Se fixer des objectifs précis

Pour que l’objectif fonctionne et que l’on réussisse notre engagement personnel, il faut exprimer ce que l’on veut de façon extrêmement clair.
Ex : Je veux perdre du poids ne suffit pas, dites combien vous voulez perdre.
Il ne s’agit pas de dire : « je veux perdre tout mon poids superflu » mais bien de préciser après réflexion combien de kilos sont à perdre.
C’est seulement à partir du moment où notre objectif est déterminé avec précision, que nous pourrons mettre en œuvre la façon d’y parvenir (nous y reviendrons).

L’objectif doit également être exprimé de manière à générer de l’émotion positive. Il faut être animé par cet objectif. Nous devons brûler de désir à l’idée d’atteindre ce but. Vibrez votre visualisation et ainsi, rien ne pourra plus vous empêcher de l’atteindre.

Attention tout de même l’objectif doit être atteignable sinon ça risque de susciter de la déception, de la dévalorisation, diminution de l’estime de soi.

Passer à l’action

Le cœur du secret réside dans le passage à l’action. Qu’importe ce que l’on souhaite, rêve ou vibre, rien ne vient seul.
Et n’attendons pas que quelqu’un d’autre le fasse pour nous ! Chacun est le seul maître à bord.
Il faut bien comprendre une chose, vous recevez aujourd’hui de l’information, mais c’est à vous de vous impliquer et aller de l’avant !
De prendre plaisir à agir, que ça vous prenne au « tripes ». Pour avoir des résultats il ne faut pas juste se forcer ou essayer, il faut le vouloir ! D’où l’importance de déterminer un objectif qui génère de l’émotion et l’envie d’y parvenir.

« Fait le ou ne le fait pas, mais n’essaie pas » (Maitre Yoda à Luc Skywalker lorsqu’il tente de nous expliquer où réside la force.)

Commencez doucement, mais sûrement, à la manière d’un footing et non d’un sprint. On parle ici de discipline de vie, inutile de se presser.
Si l’on regarde l’ensemble des sujets qui sont traités dans ce dossier et que l’on souhaite les appliquer, il est essentiel de commencer petit à petit et de façon régulière sous peine d’être démotivé avant même d’avoir commencé. Une personne habituée à la nourriture industrielle en guise de grignotage par exemple, aura du mal les premiers jours à remplacer cette dernière par des jus de fruits frais, fait maison.
Je me répète : Si en lisant ces lignes, on prend conscience de l’importance de vivre en harmonie avec son corps et son esprit, il va être normal de vouloir tout appliquer d’un coup, mais le  »sommet de la montagne » risque alors d’être décourageant. Mieux vaut s’entraîner sur une petite colline.
Il faut intégrer chaque apprentissage dans la vie quotidienne pendant au moins un mois pour que ce dernier commence à devenir un automatisme pour le cerveau (Raison pour laquelle je tenais à parler du cerveau et ses automatismes) et ensuite intégrer la discipline suivante.
Même nuance dans chaque discipline dans laquelle on se lance, on démarre toujours doucement mais progressivement. Etre équilibré dans son action. Ni trop laxiste, ni trop exigent envers nous-même. Le philosophe Aristote en parle dans sa vision de l’équilibre avec ni trop d’effort, ni pas assez.
Pour estimer au mieux nos capacités, faire toujours en sorte que ce que l’on fait, procure du plaisir et ne pas forcer de trop, voire pas du tout.
Etre clair sur les objectifs, en les formulant de façon positive.
Ex : « Je veux être en meilleure santé » non pas « je ne veux plus être malade ».
Visualiser ses objectifs jusqu’à ressentir l’émotion que l’on aurait en les obtenant (l’émotion sera le moteur).

De petits efforts

Atteindre le niveau d’un champion ne doit pas faire peur, il s’agit simplement d’un ensemble de petits efforts quotidiens et journaliers (il a juste de l’avance sur nous parce qu’il a commencé bien avant, et qu’il est régulier chaque jour). Chaque discipline, art, passion, apprentissage, requièrent du temps, de la patience, de la volonté, mais le point essentiel réside dans le fait d’effectuer continuellement de petits efforts chaque jour avec l’intention de faire mieux que la veille, pour passer petit à petit les niveaux. Chaque difficulté ou moment difficile sont également là pour valider et vérifier vos efforts précédents. Ils doivent être acceptés comme faisant partie de l’apprentissage nécessaire à la réussite.

C’est par exemple ce que l’on explique à un enfant lorsqu’il a une mauvaise note en dictée et qu’il en est triste parce qu’il se sent incompétent (A noter, il n’y a d’ailleurs pas grande différence chez l’enfant et l’adulte.).

Sortir de sa zone de confort

La zone de confort est créée par l’inconscient. Elle représente un ensemble de paramètres confortables à l’exécution des automatismes de notre cerveau.

L’avantage de la zone de confort est, comme son nom l’indique, d’être facile à vivre pour notre cerveau (mais inconscient pour nous, la plupart du temps). Le cerveau nous suggère de manière inconsciente de faire ce choix ou de prendre telle ou telle décision si cette dernière nous rapproche d’une situation familière, ce qui a pour bénéfice de ne pas encombrer la mémoire consciente. Le désavantage avec la zone de confort et qu’il n’y a aucun enrichissement pour le cerveau. Apprendre à sortir régulièrement de sa zone de confort par des actions nouvelles conduit en revanche à faire les choses en conscience, ce qui demande une réelle concentration et permet ainsi au mental d’évoluer. C’est le cas lors du dépassement de soi, ou l’action est certes familière pour la partie du cerveau responsable des automatismes, mais nouvelle pour la partie consciente. Elle réclame alors, toute la présence disponible puisque l’on va découvrir au delà de ses limites. S’entraîner à sortir de sa zone de confort, nous rend « aventurier«  et on part à la conquête de nouvelles choses. On en devient plus vigilant, alerte, présent et notre vision du monde et sa cartographie s’enrichissent.

L’estime de soi

Quelle est votre réponse à la question : Est ce que je m’aime vraiment?

Il suffit d’y penser avec sincérité. Si vous répondez oui, parfait, continuez ainsi, améliorez votre quotidien par-ci par-là, mais continuez. Par contre, si vous répondez non, il y a un problème… Rien de grave puisque vous avez toujours la liberté de changer à chaque instant, remplaçant instantanément l’ancien « vous », celui  que vous n’aimiez pas, par un nouveau. Il suffit juste de trouver l’origine de ce manque d’amour (qu’est ce qui chez vous, vous déplaît ?) et d’y remédier.

Bien sûr, la réponse peut-être plus subtile que oui ou non, l’idée est surtout d’en dégager ses qualités et ses défauts.

Pour développer l’estime de soi, il est nécessaire de prendre conscience que nous sommes les créateurs, de nos vies. Il faut commencer par définir ses priorités (voir plus haut « que voulez-vous vraiment »). Avoir des valeurs fortes et nobles. Reconnaître ses qualités. Ne pas se juger ni subir le jugement des autres. Laisser tomber la souffrance émotionnelle ou celle du passé, pour ne se concentrer que sur ce qui est à faire maintenant. Enfin, travailler ses défauts pour les transformer en qualités. Je rajouterais également, qu’agir avec le coeur est un beau générateur d’estime de soi.

En prenant conscience que nous sommes tous des êtres extraordinaires et co-créateurs de notre vie, nous arrivons à comprendre que nous devons avoir une haute estime de tout ce qui vit et qui contribue, tout comme nous, à la création des choses.

De la simple communication entre deux humains qui permet d’apprendre, comprendre, élargir son point de vue etc. et qui permet à l’humanité d’être ce qu’elle est aujourd’hui. Au grand cycle de la vie qui se déroule : l’antilope mange l’herbe, le lion mange l’antilope (oui c’est dans le roi lion), tout à sa place et une raison d’être qui doit-être respectée. L’estime de soi née de cette conscience profonde de l’immense chance que nous avons d’être qui nous sommes, là ou nous sommes. On peut ainsi accéder instantanément à l’amour et au bien être (déjà présents en soi, mais dépendant de notre perception pour apparaître).

Nous sommes la somme de nos choix

Il existe une liberté fondamentale à l’humain, celle de faire des choix.

Que ce soit dans le domaine professionnel, personnel et/ou social, notre vie est résumée par la somme de nos choix qu’ils soient bons ou mauvais.

Les trois capacités de choix que nous ayons :

1- Le choix d’interagir ou non avec une personne.
Notre vie, c’est l’histoire de toutes les rencontres que nous avons choisies de faire, et de ne pas faire. Notre vision du monde s’est créée au fil de ces rencontres et constituent nos croyances. A chaque fois que nous entendons quelque chose, nous absorbons de l’information qui développe notre cartographie de la vie.

2- Le choix d’explorer de nouveaux territoires.
Explorer un territoire revient à sortir de sa zone de confort. Qu’il s’agisse d’un territoire géographique (lieux), virtuel (pensée), spirituel (croyance), philosophique (conceptuel), etc. Notre vie est la somme de tous les territoires que nous avons choisi d’explorer, de même que ceux que nous avons choisis d’ignorer (Je ne suis pas physicien car je n’ai pas fait le choix d’explorer la physique).

3- Le choix de dire oui, de dire non, de s’orienter dans telle ou telle direction.

Il est difficile de choisir. Non seulement, cela nous fait sortir de notre zone de confort  mais surtout, choisir comporte en soi une forme de renoncement. En effet, on refuse les autres chemins (temporairement ou définitivement) au profit du choix qui aura été fait.

Comment faire le bon choix ?

Le bon choix est celui qui vient du coeur, celui qui permet de se respecter, tout en respectant les autres et la vie (la méditation aide énormément dans ce domaine).

Il est judicieux d’apprendre à faire des choix qui respectent ces trois notions de respect : soi-même, les autres et la vie.

Pour ma part, je suis partisan du libre arbitre subordonné à la destiné. C’est-à-dire que la vie à un dessin pré établi qu’elle nous présente sous forme de choix (de synchronicité lorsqu’on observe bien) et attend notre décision (libre arbitre) pour adapter la suite des événements et de son cours.

Vivre pour soi et se faire plaisir

Voilà un titre qui évoque des enseignements bien connus.
J’ai souvent aussi entendu : Aide-toi et le ciel t’aidera !
Je serais tenté d’ajouter quand même : Aide le ciel à t’aider.
On en revient à passer à l’action. Personne ne fera jamais rien à notre place, nous sommes seul maître à bord !
Il est essentiel pour pouvoir avancer dans ce monde, d’être ouvert à notre environnement, mais pour cela, faut-il déjà être ouvert à soi-même.
Se priver de plaisir ou ne pas se permettre, peut coûter cher en termes de bien être.
Il est plus facile de s’ouvrir aux autres, lorsque nous sommes remplis d’amour et de joie, que lorsque nous sommes en sensation de manque ou de vide.

Attention à l’interprétation, vivre pour soi et se faire plaisir ne sous entend pas d’être égoïste, bien au contraire. L’art de la manœuvre, est justement de pouvoir se contenter soi-même, pour ensuite, pouvoir satisfaire les autres.

Par exemple, certaines personnes ont du mal à dire non. Elles sont tellement altruistes, qu’elles acceptent même de faire des choses qui au fond ne leurs convient pas et créé du déplaisir.

Toute personne qui dit : « je n’en peux plus, je suis au bout du rouleau » devrait comprendre qu’elle à oublier de se respecter en premier, créant ainsi une fatigue qui n’aurait pas du être. Du coup, cette personne est beaucoup moins productive et efficace qu’elle ne devrait l’être, puisqu’elle est au bout du rouleau.

Si on se préoccupe des autres en premier, il arrive invariablement un moment où l’on s’oublie et se fatigue plus que de raison. Bref, on oublie de prendre soin de soi, ce qui est essentiel pour prendre soin des autres.

La peur et l’échec

La peur est un élément essentiel à valider nos objectifs. C’est grâce à la peur que nous arrivons à comprendre qu’un enjeu est important pour nous. Pourtant, nous avons tendance à éviter tout ce qui nous fait peur. Si vous avez le choix entre deux garçons (ou deux filles) lequel (ou laquelle) vous attirera le plus ? Celui (ou Celle) que vous n’avez pas peur d’aborder parce que plus accessible et donc plus facile à séduire ? Ou au contraire celui (ou celle) qui vous impressionne, car peut être plus beau (belle), ou plus charismatique, mais qui représente un vrai défi? A coup sûr si vous pouviez choisir d’un coup de baguette magique, vous iriez vers celui (celle) qui vous fait peur, car l’enjeu vous séduit beaucoup plus. Il en est de même dans le travail, comme dans les autres domaines.

L’échec est souvent vécu comme un sentiment négatif. Ce dernier laisse sous entendre « défaite ». Pourtant, on peut perdre une « bataille » mais pas la « guerre » dit le proverbe. Dans la vie, la seule façon de perdre, c’est de « renoncer ».

Prenons l’exemple d’un coureur d’endurance qui se fait dépasser pendant la course. Au moment ou l’autre athlète le dépasse, il pense : « Mince, je me fais dépasser, je suis en train d’échouer… »

Mais a-t-il perdu pour l’instant ? Dans le même instant il doit faire un choix (puisque nous venons d’en parler) :

Rester sur l’idée de l’échec et arrêter la course, ou alors, redoubler de motivation, de foi et d’efforts, car rien n’est joué avant l’arrivée. Sauf s’il « renonce » lui-même et s’arrête en cours de route.

Admettons ensuite qu’il n’arrive pas le premier, il lui faudrait de nouveau faire un choix : Celui de rester sur cet échec et de ne plus courir, ou le choix de s’inscrire à la prochaine compétition.

De notre point de vue (du point de vue de l’observateur), ce serait fort dommage de tout arrêter pour si peu, et il n’y a rien de grave à perdre une course…

Mais alors, pourquoi vivons-nous nos échecs personnels avec autant de jugement envers nous-mêmes, puisqu’en définitif, si on observe bien, on a simplement perdu une course…

Il serait bon d’y penser avant de s’en vouloir lorsqu’on échoue. En résumé l’échec doit être perçu et ressenti comme une opportunité de faire mieux la fois suivante, plutôt que comme une déception profonde.

« L’échec est le précurseur de la réussite. Rien de grand ne s’est accompli sans échec. »

Le but de la vie n’est pas que nous soyons parfaits, mais que nous devenions la meilleure version possible de nous-mêmes.

 

Se servir de la peur

Nos peurs contribuent également de nous définir. C’est grâce à elles que nous pouvons être fier de la personne que nous sommes en cet instant, ce qui fait de la peur une notion nécessaire et envers laquelle on doit être reconnaissant. La peur est un excellent indicateur pour savoir ce qui est attirant pour nous. La peur comporte en elle, la ressource intérieure dont on a besoin pour faire face à l’expérience à laquelle on est confronté. Ce n’est pas la peur en soit qui est le problème, mais le flot de pensées qui y sont associées. Il y a une différence entre la situation et ce que l’on imagine d’elle, entre la réalité et notre perception. Mettez une araignée sur une table avec une personne qui en a peur d’un côté et une autre personne sans problème avec les araignées juste en face. En observant, on se rend vite compte, que ce n’est pas l’araignée le problème, mais les pensées associées à elle, par la personne qui en à peur.

Apprendre à sortir des sentiers battus, des chemins biens connus et oser affronter ses peurs est le meilleur moyen de les vaincre. Dès que nous apprivoisons une peur elle s’efface aussitôt.

La seule peur qui doit nous envahir et avoir raison de nous, c’est la peur du regret de ne pas essayer, ou la peur d’abandonner !

La peur est un formidable moteur pour l’action et un gros faiseur de résultats si on apprend à l’utiliser.

Lorsqu’on a peur, il faut commencer par aller voir à l’intérieur de soi.La première étape consiste donc en une série de quatre ou cinq respirations profondes par le ventre, tout en arrêtant de « lutter » contre la peur, juste en se concentrant sur la respiration et l’air qui entre dans le corps.

Voyons maintenant, quelles sont les pensées, états, émotions que l’on éprouve ? Il faut ensuite se concentrer sur les sensations physiques ressenties. La peur est-elle située à un endroit précis dans le corps ? Quelle est l’intensité de cette gêne ?

Maintenant que l’on sait où se situe la peur et quelle est sont intensité, nous allons « lâcher prise » et accueillir cette sensation, comme si on acceptait enfin qu’elle fasse partie de nous (le yin comporte sa partie de yang). On arrête de lutter contre ce qui est, et on focalise son attention uniquement sur l’accueil de la peur et la non résistance, sur l’acceptation. Si le « lâcher prise » est correctement et sincèrement réalisé (il faut réellement lâcher prise, pas faire preuve de force mental et s’en convaincre), à ce moment là, la sensation de peur commence à se transformer en énergie qui devient une ressource potentielle.

Il suffit maintenant de ressentir cette énergie, ainsi que la qualité personnelle ou la valeur morale à laquelle elle est associée et qui ne demande qu’à s’exprimer en nous. A ce stade, on peut à présent faire face à sa peur et déterminer la meilleure action à entreprendre en utilisant la capacité ou valeur associée.

Penser : j’ai peur, donc j’y vais (Les grandes réussites impliquent de grands risques)! Chaque peur affrontée nous permet de passer à un autre niveau, de se surpasser. Aller planter le drapeau de l’exploration sur ce domaine qui nous fait peur, puis sur celui là ! Et affronter ses peurs deviendra une habitude (un automatisme) pour finalement voir notre vie devenir sans peur au lieu de les voir s’accumuler au fil des années.

Le risque est impliqué dans chaque grande occasion de la vie. S’il n’y avait pas de risques, alors tout le monde agirait, ce qui rendrait les gens « ordinaires » et non « grands ».

Voici une vidéo très intéressante de TedX sur un synonyme du sujet : Transformer le risque en chance. La forme change mais le fond est le même.

La confiance en soi-même et les autres

La confiance en premier lieu, c’est d’avoir foi en soi ! Vous avez de la valeur, vous êtes grand !
Faite ce que VOUS voulez. Vivre ses rêves car personne ne le fera pour nous. Se battre pour ses objectifs et avoir une motivation sans faille car c’est NOTRE volonté. Etre l’acteur principal de son propre film. Toutes les autres rencontres ne seront que de passage (les acteurs secondaires). Ce qui ne veux pas dire que les autres ne sont pas importants, bien au contraire, cela signifie juste que nous sommes plus important pour nous même en priorité. Que l’on souhaite s’épanouir ou aider les autres à le faire, cela commence par soi même (le fameux : aide-toi et le ciel t’aidera).

La confiance envers les autres et leur potentiel
La confiance envers les autres, c’est sentir qu’ils ont également la capacité. C’est savoir que comme nous, chaque être est unique et doué d’un potentiel énorme ! Avoir confiance en les autres, les pousser vers leurs rêves, tout comme on se bat pour accéder aux nôtres. Il ne faut pas les minimiser ou les exagérer.
Il faut avoir confiance en la capacité que les autres ont à se remettre en question et à évoluer.

Prenons l’exemple de nos parents. Avaient-ils tendances à nous faire confiance et à nous pousser à faire ce que l’on voulait, ou l’inverse ?

De fait, où en sommes-nous aujourd’hui de notre confiance en nous ? Si comme beaucoup de personnes souffrant de manque de confiance en elles, vous faites le lien avec des parents qui ont tendance à dévaloriser, alors vous imaginerez facilement, qu’il est important d’aider les autres à croire en eux.

Arrêtons le : « Tu es nul » ou « tu n’y arriveras pas », » ça ne fonctionnera pas », « attention c’est risqué » et tous les autres schémas qu’on peut retrouver dans ce type là. Faire confiance aux autres, c’est leurs donner l’opportunité de changer eux mêmes. On se donne du coup, au fond de nous-mêmes, l’opportunité de changer et même, permettre aux autres de l’observer et de s’en rendre compte.

(Attention avoir confiance dans les autres, n’empêche pas la vérification.)

Inciter les gens à avoir confiance.
Que l’on soit chef d’entreprise, mère ou père de famille, inciter les gens à avoir confiance en eux change la vie. C’est le cœur même de la dynamique. Etre quelqu’un de confiance et qui inspire confiance.

Imaginez : Si votre entourage commence à avoir confiance en vous parce que vous la leurs insufflée, vous en gagnerez en retour plus de confiance en vous ! C’est un cercle vertueux qui s’installe alors.

Avoir confiance en soi, en les autres et en la vie, change la vision du monde.

Devenir acteur de sa vie

Devenir acteur de sa vie, c’est comprendre que, qu’importe ce qui arrive, c’est notre vision, notre création et projection mentale (notre film). On est donc responsable de la magie de notre vie, comme de toutes les M….. qui nous arrivent. La peur par exemple est un sentiment totalement créé par la subjectivité du cerveau et il est la principale entrave à la beauté de la vie et c’est nous qui choisissons de l’intégrer ou non à notre film.

Devenir acteur de sa vie, c’est comprendre la différence entre la situation réelle (les faits) et la représentation mentale que l’on se fait de cette situation (l’interprétation). C’est comprendre la différence entre la réalité et notre perception. Une fois ce fait acquis, on peut devenir acteur de sa vie et agir en fonction de ce qui est bon pour nous en réalité. Devenir acteur de sa vie, c’est lui donner un sens concret et œuvrer par des actions quotidiennes à l’obtention de ce but.

Qu’est ce que je veux vraiment ? Que puis-je faire chaque jour pour aller dans le sens de l’obtenir ? (Le but reste surtout de se concentrer sur le « Pourquoi » plus que le « Comment »)

Devenir acteur de sa vie, c’est couper court à la victimisation. Conscient que tout ce qui arrive n’est que le fruit de nos choix et actions en priorité et qu’en aucun cas la situation ne peut être mis sur le compte de quoi que ce soit d’autre. L’avantage est que du coup, nous avons les cartes en mains pour agir puisque cela dépend de nous uniquement. Devenir acteur de sa vie, c’est ressentir ses émotions, mais ne plus réagir en fonction d’elle, ne plus en être victime (puisque ces dernières sont le fruit de notre perception et non pas de la réalité). Par exemple, la colère née de l’impulsion de l’émotion négative, suscitée par la perception d’une situation. Lorsqu’on agit sous l’impulsion de l’émotion, la réaction n’est pas forcément objective ou juste, c’est pourquoi il est important de dissocier la réalité des faits, de celle de notre perception, puis de les traiter objectivement.

La loi d’attraction

La loi d’attraction est un principe selon lequel, plus nous allons penser à ce que l’on veut, plus on se l’attire.

Sur le plan de la spiritualité, « l’univers est vibrations ». la loi d’attraction repose alors sur le principe d’émettre à l’univers la vibration qui correspond à la chose que l’on souhaite obtenir. Pour avoir la bonne fréquence vibratoire, il faut être honnête authentique et avoir la foi en ce que l’on souhaite.

De manière plus philosophique, la loi d’attraction repose sur une logique implacable : plus on pense / avance vers quelque chose, plus on est sûre de s’en rapprocher…

On oriente le système nerveux vers ce à quoi on pense et on le fait ainsi vibrer à la fréquence la plus adaptée pour l’obtenir. Il faut conditionner son mental pour atteindre le point qui importe vraiment ! Décrire ce point (rêve, objectif, carrière, etc.) avec précision et le nourrir chaque jour. Contrôler le système de pensées chaque jour, tel que le fait un sportif.

Un champion olympique, un président, un acteur de film connu ou tout autre personne qui réussit, ont pour point commun d’être maître de leurs cerveaux et de leurs pensées (dans le domaine où ils sont reconnus), ce qui leur permet d’être résolu et d’avoir foi en leurs rêves et ainsi de les atteindre.
« Ecrivez ce que vous voulez vraiment (Mais, inutile de l’écrire aujourd’hui si demain le papier et dans un tiroir) et pourquoi vous le voulez. Ressentez ce que vous aimez chaque jour de manière régulière, jusqu’à créer des automatismes, des habitudes. »
De là, on peut créer la vie qui NOUS inspire ! Cela ne fonctionne que pour ce qui est IMPORTANT pour nous. Il ne faut pas espérer des millions d’Euros si ça n’est pas concrètement ce que ce que l’on veut. Imaginons-nous avec cet argent et le revers de la médaille qui va avec pour être sûre. Est-ce qu’il (elle) m’aime pour mon argent ? Est ce que mes amis sont là pour mes valeurs ou ma richesse ? etc. Nous n’attendons pas tous la même chose de la vie, c’est pourquoi il appartient à chacun de savoir ce qu’il veut.

Que voulez-vous vraiment?

 

Apporter de la valeur à ce que l’on fait

Apporter de la valeur (ensembles de sentiments positifs entrepris dans une action) à ce que l’on fait, est un facteur de réussite important. Nous parlions à l’instant de la bonne fréquence vibratoire et c’est justement fort de cette valeur ajoutée que l’on peut l’obtenir.

A retenir : Pensée + Intention + Action = Commandez et vous obtiendrez.

La pensée doit être positive, l’intention se doit d’être profonde et l’action réalisée dans le coeur (avec amour) ; Alors, la bonne fréquence est obtenue et les résultats seront rapides.

La valeur que l’on ajoute, est l’exponentiel de l’action, le multiplicateur d’effet.
J’explique souvent à ma fille (10 ans) une chose simple pour l’aider à apporter de la valeur dans sa vie, que ce soit au travers des cours ou de ses activités variées, je lui dis :
Quand tu fais quelques choses : de la guitare, des math, une balade en forêt ou tout le reste, la réussite de ces choses dépend de 3 piliers :

La façon de penser :

  • Pensée positive et joyeuse : Autrement dis le plaisir de l’action (elle prend plus de plaisir à la guitare que dans les dictées, je vous laisse imaginer quelle discipline elle réussit le mieux ?) Si vous faites quelques chose et avec joie, votre action gagne 7,5/20 (c’est arbitraire comme notation). Il est plus facile de réaliser une action pour laquelle on prend plaisir.
  • L’intention de l’amour : L’amour naît de la joie. Il est son action matérialisée.
    Lorsqu’on agit dans la joie, alors l’amour se manifeste de lui-même. Ne dit on pas qu’un plat en cuisine est toujours plus réussi lorsqu’il est fait avec amour ? C’est le même principe qui s’applique à toutes choses.
    Ce simple point rajoute encore 7,5/20
  • L’action elle-même : Finalement l’action elle-même d’après ce que l’on peut constater, n’est pas le plus important (même si elle reste la clef) puisque si je calcule bien, elle ne représente que 5/20 alors que c’est pourtant ce qui nous bloque bien souvent (sachant que c’est la peur qui limite l’action). L’avantage ici, c’est que lorsqu’on pense avec joie et avec l’intention de faire avec amour, le passage à l’action deviens beaucoup plus facile et faire avec amour, deviens un jeu d’enfant.

Attention, on ne parle pas ici de la réussite qualitative, qui elle dépend de l’expérience, mais on parle de la facilité à réussir et avancer en fonction de l’état d’esprit.

On peut en déduire que la chance de réussite de votre action réside dans la joie et l’amour que vous y amenez qu’importe de quoi on parle.
Voilà pourquoi, certaines personnes ayant compris ce secret (ou le font de manière instinctive), obtiennent ce qu’elles veulent. En amenant de la joie et de l’amour, on ajoute de la VALEUR dans notre quotidien. La science moderne nous enseigne que 1+1 n’est pas toujours égal à 2 (sans rentrer dans les détails, l’exemple simple : Un enfant qui nais d’un père et d’une mère donne : 1+1=3). Ce qui est supérieur à 2 en l’occurrence, c’est la valeur que nous avons créée par la pensée et ajoutée à l’action.

Alors faite le test sur 1 semaine seulement. Le résultat est épatant.

La réussite est à 1 millimètre

Un bon exemple pour illustrer ce point, c’est l’image du golfeur :
Au golf, sans la maîtrise la puissance n’est rien !
Le même coup frappé à 1 mm près fait que la balle atterrit dans le sable ou près du drapeau.
L’orientation du club de golf au départ (on pourrait sous entendre au moment de l’intention) détermine la direction que prendra la suite des événements. Autrement dis, à 1 mm près au début, on peut atterrir 100 m à côté quelque temps après…

Ayez conscience que ce 1 mm s’atteint dès maintenant, dans le présent. Vous êtes ce golfeur qui est sans cesse en train de frapper la balle pour atteindre l’objectif, le rêve, le but, le projet, l’envie, l’idée, bref en train d’émettre une pensée maintenant qui détermine l’avancement des choses. Personnes ne sais à l’avance à quel distance il est de l’arrivée et parfois on abandonne à 1 millimètre de la fin sans même le savoir…

Quand je parle de ce fameux millimètre, voici de quoi je parle :

(Le discours dans la vidéo est un peut dopé à l’égo, mais le fond reste tellement vrai. Comme toujours l’équilibre est de mise.)

 

Augmentez votre quotidien

Pour augmenter votre quotidien, il faut donc amener systématiquement de la valeur à ce dernier.
La réussite étant à 1 mm, il est indispensable de recentrer en permanence ce dernier millimètre, de le faire avancer et d’être soi-même à 1 mm de plus qu’hier.
Parlons de « Tiger Wood », après tout nous étions dans le golf.
Q : Quel est la seule différence entre « Tiger Wood » et un golfeur « amateur » ?
R : Et bien c’est la somme des 1 mm qu’il a pu additionner chaque jour de plus, pour atteindre son objectif. C’est la somme des gâteaux qu’a réalisée notre grand-mère, et qui fait qu’il n’y en a pas deux pareils.
Se focaliser sur une action et la répéter, permet de mieux la réaliser et mémoriser (créer un automatisme). On ne parle pas que de sport ou passion, on parle du déroulement de nos actions quotidiennes qui bat au rythme de ce que la vie nous présente et nous offre comme choix. A nous de les déterminer avec joie + amour et notre quotidien s’augmentera. Entourez-vous de personnes inspirantes, faites des choses inspirantes, entraînez-vous à sortir de l’ordinaire chaque jour et faire des choses nouvelles, incitez les autres à être inspirant et vivez une vie de passionné comme peuvent l’être « Tiger Wood » dans son domaine ou notre grand-mère dans le sien ! Chaque être est formidable, à vous de vous découvrir.

Exercice : De quoi est fait votre quotidien ?

Ecrivez sur une feuille de quoi est fait votre quotidien. Que pourriez-vous faire pour l’amplifier ?
Prenez 10 mins…

Bonus : L’optimisme

(Extrait de conférence: Eloge de l’optimisme) de Philippe Gabilliet

A Retenir : Ayez un mental de sportif, faites de petits efforts chaque jour pour y parvenir, soyez clair et concret dans vos objectifs, passez à l’action, prenez du plaisir et amenez de la valeur dans votre vie.

Reprendre la lecture de: Prendre soin de soi  A lire également: L’Instant Présent
Prendre soin de soi L'instant présent

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